Muon Sorata est cambrioleur la nuit, mais le jour…c'est un pauvre assistant professeur d'art timide et persécuté par ses collègues féminines pour ses fréquents retards. Le pauvre Mouse n'est pas au bout de ses peines… et pour ne rien arranger, un défi de taille se présente à lui. Pourtant selon la légende, ne dit-on pas qu'il n'y a rien que Mouse ne puisse voler ?



♦ Genre : Policier / Action / Ecchi


Arsène Lupin et Fantomas c'est de la gnognotte… Le plus grand des cambrioleurs s'appelle Mouse !! et cette série sortie en 2003 nous conte ses délirantes aventures.

Muon Sorata est cambrioleur la nuit, mais le jour…c'est un pauvre assistant professeur d'art timide et persécuté par ses collègues féminines pour ses fréquents retards. Cependant la situation est bien plus compliquée qu'il n'y paraît au premier abord, car on retrouve étrangement le soir-même ces trois superbes filles en petite tenue (trés affriolante même) qui l'attendent pour le congratuler et se frotter contre lui à son retour du travail !!
Un peu plus tard, on apprend que le grand adversaire de Mouse, l'inspecteur Onizuka (aucun rapport avec GTO), exaspéré par les exploits du cambrioleur, le met au défi de voler la fierté de la ville, "Odaiba Tower", la toute nouvelle tour high-tech. Mouse arrivera-t'il à réaliser un larcin aussi extraordinaire? Pour ne rien arranger, une étrange unité d'élite semble aussi prête à tout pour l'arrêter ! Le pauvre Mouse n'est pas au bout de ses peines… Pourtant selon la légende, ne dit-on pas qu'il n'y a rien que Mouse ne puisse voler ?

Cette courte série ne s'embarasse pas des vaine contraintes scénaristiques habituelles et va droit au but, ce qui peut représenter autant un atout qu'un inconvénient. Ce qu'elle nous présente en effet est un condensé totalement assumé de poitrines rebondissantes, de perversion, de classe, de charme, de musique jazzy et entraînante, de femmes soumises et frivoles (eh oui mesdemoiselles les personnages féminins ne sont ici que de superbes faire-valoir de charme, mais la série ne s'en cache pas et le caricature trés librement) le tout mélangé au shaker (pas à la cuillère attention !) dans une ambiance à la James Bond radicalement tournée en dérision.

Bonus song : OP – Mouse Chu Mouse ! (Under 17)

A ce cocktail détonant s'ajoutent les habituels policiers ridicules, des méchants stupides (et méchants), des équipières de choc trés dénudées et partiellement hystériques, enfin bon vous l'avez compris on ne fait ni pas dans la dentelle ni dans l'originalité (à première vue seulement, car une autre forme d'originalité prend vite le pas sur cet a priori). On sent d'ailleurs planer sur la série l'influence de Cat's Eyes (de trés haut mais forcèment puisque c'est la référence ultime en matière d'anime de cambriolage) mais sans en avoir l'envergure, toutefois cette rupture est volontaire car Mouse choisit le pari de la farce démesurée pour envelopper ces aventures qui sont à l'image de son héros vaudevillesque Mouse le voleur de l'impossible.

Le character design n'est pas extraordinaire mais reste trés sympathique (Mouse est quand même super classe, enfin presque toujours…) et correspond au style de l'anime, et les scénarios un peu trop légers (à cause de quelques raccourcis bien pratiques) bien que les raisonnements soient souvent assez malins et surprenants, d'une imagination débordante (c'est du bon n'importe quoi et c'est tant mieux !). En tout cas c'est bien suffisant pour se laisser embarquer dans l'aventure, délirer sévèrement et profiter de la profusion de scènes ecchi  (toujours soft et marrantes mais une bonne dose d'érotisme quand même !) mises à notre disposition pour le grand bonheur des petits otakus que nous sommes (tous un peu, sisi…). Oui on peut décidèment dire que Mouse verse allègrement dans le "fan service", mais au moins il arrive à s'en moquer, contrairement à d'autres séries du même acabit.

Un bon conseil, prenez-le dès le début au moins au 76ème degré pour pouvoir bien rentrer dans l'ambiance, juste pour déconner ou en mode sérieux si vous êtes vraiment motivés, mais une fois que vous vous serez imprégnés de son humour ultra-décalé, Mouse s'avère trés amusant. Stylé, décomplexé, sexy, affligeant, délirant, Mouse vous contentera bien comme il faut si vous ne cherchez pas plus qu'un petit divertissement. Et c'est là le plus appréciable : aucune prise de tête et des gags hallucinés (et hallucinants dans un sens…) qui ne reculent devant rien (même pas le ridicule !). A voir pour le fun ou si vous faites une thèse sur les "cambrioleurs harcelés par des filles faciles" ou encore si vous faites une recherche métaphysique sur "l'humour et ses composantes dans les animes de harem quand la d&e

acute;mesure caricaturale prend le pas sur la notion même de comique". Affriolant.

Mouse : 12 épisodes (de 13 min chacun donc série assez courte)

Notation : 6.5/10

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