Kono minikukumo utsukushiii sekai (ne soyez pas rebutés par un titre quasi-imprononçable traduisible en gros par « Ce monde superbe et odieux à la fois ») mélange agréablement SF, comédie scolaire, drame familial, ecchi, et j’en passe… La série nous conte l’histoire de deux amis d’enfance, Takeru et Ryo, intrigués par tombée d’une étoile filante, qui trouvent au point de chute une jeune fille nue et perdue. Leur destin va changer du tout au tout après cette rencontre…



Genre : Fantastique / SF / Comédie romantique / Drame

 Ne soyez pas rebutés par un titre quasi-imprononçable (traduisible en gros par « Ce monde superbe et odieux à la fois ») et plongez-vous dans cette sympathique production du studio Gainax (célèbre surtout pour Neon Genesis Evangelion entre autres) qui met en scène deux amis d’enfance, Takeru et Ryo qui, alors qu’ils étaient sur une route déserte, aperçoivent une grande lumière fusant à travers le ciel qui se sépare en deux avant de s’écraser dans la fôret.

Voulant comprendre ce qui s’est passé, ils se précipitent sur le lieu du crash et Takeru se jette pour rattrapper une jeune fille nue qui tombe d’un arbre et semble sortir tout droit du nid de lumière étrange qui illumine les alentours…. A peine a-t’il le temps de se rendre compte de ce qui lui arrive qu’un monstre énorme surgit pour les attaquer, et Takeru se retrouve transformé inconsciemment en une sorte de guerrier suprème et ultra-puissant qui va repousser le monstre et sauver ainsi la belle jeune fille… Celle-ci ne peut prononcer qu’un seul mot, Hikari, et Takeru décide de l’appeler ainsi avant de la ramener chez lui. Le lendemain, Ryo, intrigué par la trajectoire de la deuxième lumière, retourne dans les bois et trouve une autre fille, un peu plus jeune, Akari

Après cet incipit trés violent et mystérieux, la série nous conte l’histoire des deux jeunes filles vivant chez les protagonistes masculains respectifs et s’intègrant trés rapidement à leurs nouvelles familles. La vie s’organise peu à peu comme si de rien n’était avec leurs bande d’amis du lycée et la cousine de Takeru, Mari, ainsi qu’une étrange jeune femme nommée Jennifer (ivrogne mais ultra-sexy) qui a pris une chambre chez l’oncle de Takeru le lendemain de l’accident, et tout ce petit monde est fasciné par les deux jeunes filles qui semblent sortir d’un rêve et sont totalement ignorantes du monde qui les entoure…

Trés vite des questions apparaissent dans la tête du spectateur qui regarde cet anime, difficile à classer tellement il mélange les genres (SF, Ecchi, Action, Comédie romantique…) Qui sont Hakari et Akari? Pourquoi sont-elles sur Terre ? D’où sortaient le monstre et l’étrange transformation de Takeru ? Il va vous falloir aller jusqu’au bout de la série pour tenter de résoudre toutes ces énigmes et bien d’autres, à travers un scnéario qui tient la route sans être pourtant réellement original, mais qui cache une envergure insoupconnée derrière une ambiance « guimauvesque » et un design agréable et sucré comme du sirop de grenadine.

En effet les premiers épisodes (après la grande claque qu’on s’est prise dans le tout premier) sont comme du Flamby qui vous coulerait sur le visage, qui nous empêchent de voir le temps passer et de nous préparer aux rebondissement qui suivent. Kono Minikukumo Utsukushii Sekai s’ouvre alors sur un champ trés eclectique qui lui permet d’explorer de nombreux thèmes tels que l’amitié, l’amour, la perte de l’innocence, l’ambivalence des personnages (sucrés mais beaucoup plus traumatisés et complexes qu’il n’y paraît au premier abord), la schizophrénie, tout cela sur un fond de manichéisme naïf mais plein de bonnes intentions, et enfin prend le temps de remuer certaines théories au point que le pauvre Darwin se retournerait dans sa tombe pour chialer…

Bonus song : OP – Metamorphose (Takahashi Yoko)

En bref l’ensemble est trés mignon /kawaii (proche d’un Elfen Lied mais qui serait entouré de bonbons…lol), on se laisse bercer par l’ambiance et les couleurs et au bout du compte ce n’est pas marquant mais tout de même un agréable moment à passer, le seul petit défaut qu’on pourrait lui reprocher est peut-être de ne pas toujours réussir à faire passer autant d’émotions qu’on pourrait le souhaiter.

La série comprend 12 épisodes, n’a pas encore été licenciée donc est disponible en fansub par la Yoso-Team, Pacifica-Fansub, Eternity-Fansub ou Anime-Heart entre autres.

Notation : 8/10
> Les graphismes sont très beaux et la musique très efficace, parfaitement adaptée.


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