Eikichi Onizuka, 22 ans, célibataire et eternel puceau, ex-voyou de son lycée et motard glandeur professionnel, décide de se lancer à la poursuite d’un rêve, plus, d’une vocation : devenir professeur, pour que ses élèves aient un meilleur souvenir que lui des années scolaires. Son gros problème, c’est qu’il est paresseux, pervers, à moitié analphabète, violent, décoloré avec des boucles d’oreilles, ce qui représente un obstacle quasi-insurmontable pour devenir professeur…



Genre : Comédie Lycéenne

 Cet ennuyeux week-end (qui a inclus mon annif //22 ans et une page vide de tournée dans la monotonie de mon existence),m’a permis autant d’animes que possible (c’était ça ou dormir…) dont les 43 épisodes de GTO à la suite (en moins de 24h, appelez le Guinness ! lol)

Je dois me montrer prudent en ce cas précis pour ne pas vous livrer une étude comparée de l’anime et du manga (pour ceux qui ne l’ont pas encore lu, faites-le, c’est un des meilleurs mangas jamais parus, garanti)

Donc l’anime en lui-même est une adaptation assez controversée du célèbre manga de Toru Fujisawa (auteur entre autres de Young GTO, la préquelle, et de Tokko), controversée justement car les fans de l’oeuvre papier n’ont pas tous adopté cette version.

Mais commençons par l’histoire en elle-même : Eikichi Onizuka, 22 ans, célibataire et eternel puceau, ex-voyou de son lycée et motard glandeur professionnel, décide de se lancer à la poursuite d’un rêve, plus, d’une vocation : devenir professeur, pour que ses élèves aient un meilleur souvenir que lui des années scolaires. Son gros problème, c’est qu’il est paresseux, pervers, à moitié analphabète, violent, décoloré avec des boucles d’oreilles, ce qui représente un obstacle quasi-insurmontable pour devenir professeur…

Malgré cela, Onizuka est pétri de qualités humaines et d’une détermination sans égale, ce qui va lui permettre d’obtenir sa chance, mais tout ce qu’il se voit confier c’est une classe à problèmes…

Bonus song : Ending 1 – Last Piece

La qualité intrinsèque de cet anime tient avant tout dans son protagoniste, Onizuka. Personnage attachant et drôle, impossible à définir, réellement humainet unique, il entraîne derrière lui tout l’univers de GTO et une fois qu’on s’est entiché de lui, l’ensemble coule naturellement et nous envahit. Série bien plus complexe qu’une simple « comédie lycéenne », GTO se démarque par le large panel d’émotions qu’elle nous fait ressentir, du rictus au rire, de l’anxiété aux larmes, une vraie réussite sur le plan sensitif, édulcorée et à fleur de peau, superbement déjanté.

Les rares défauts à lui reprocher sont quelques lenteurs (rares et souvent utiles sur le plan psychologique) des grimaces un peu particulières (Onizuka surtout, mais il suffit de s’y habituer), une narration parfois un peu hachée entre quelques épisodes et une fin moins forte et marquante que celle du manga (lisez-le que je vous dis !!) mais l’ensemble vaut largement le détour !!!

Le mot de la fin : oeuvre culte sur l’adolescence, ses joies et ses peines, dure et vraie, sans concession, un « must see » ultime à se procurer en toute hâte.

GTO, 43 épisodes (important : se la procurer en v.o sous-titrée car la version fr est détestable)


Notation : 8.7/10
> A noter les personnages féminins superbes et les génériques de fin, inoubliables.

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